Le bureau d'étude IDEA a effectué pour FEVIA une analyse de l'industrie alimentaire belge. Aujourd'hui nous présentons les résultats à la presse. Vous trouverez ici en avant-première un aperçu des plus grands défis selon IDEA.
L'industrie alimentaire est considérée comme secteur classique et stable mais est faite de grands défis structuraux. La concentration dans le secteur de la distribution, réglementation plus sévère (normes de santé et de sécurité, traçabilité,...), le développement des prix des matières premières, la reforme de la politique agricole commune et la globalisation du secteur sont des facteurs qui mettent de la pression sur le secteur. L'industrie alimentaire n'a pas le choix et doit suivre une stratégie pro-active basée sur:
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Productivité: la productivité est traditionnellement moins importante que dans le secteur manufacturié ou privé. La main d'œuvre est moins automatisée étant donné le caractère des produits et des processus pour l'industrie alimentaire (intégration de la chaîne). A cause de la concurrence en hausse et l'agrandissement de l'échelle des entreprises, la pression de productivité augmentera.
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Innovation: l'industrie alimentaire n'est pas connue comme étant un secteur "high-tech" mais se trouve toutefois face au défi pour répondre continuellement aux besoins du consommateur via de nouveaux produits, des procédés adaptés et des actions renouvelées de marketing. Cette évolution crée de nouveaux besoins sur le marché du travail (qualifications plus hautes et plus de formation).
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Compétitivité: la concurrence sur les marchés nationaux et internationaux augmente. Pour continuer à croître en chiffre d'affaires et en exportations, les entreprises alimentaires belges devront plus encore miser sur des produits à caractère distinctif.
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Rentabilité: être productif, innovateur, compétitif et veiller à une alimentation saine et sûre demande pas mal d'investissements. Les investissements à leur tour demandent des entreprises rentables. La rentabilité actuelle qui n'atteint qu'un niveau supérieur de 2%-points sur le taux intérêt sans risques, n'est pas suffisante à cet égard.
Surtout la régression de la rentabilité est iquiétante car une mauvaise rentabilité hypothèque les investissements, la croissance économique et finalement l'emploi.
Les défis sont clairs. Ensemble avec vous, FEVIA fera tout son possible en 2008 pour les traduire en opportunités.
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