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 17 juin 2006 02u48 

L'avenir du moratoire sur la chasse � la baleine en question � Saint-Kitts


(AFP) - La session annuelle de la Commission baleinière internationale (CBI) s'est ouverte vendredi à Saint-Kitts-et-Nevis (Caraïbes), dominée par la volonté du Japon d'obtenir à terme une reprise de la chasse commerciale des baleines, au grand dam des écologistes.
Mais le Japon a perdu une première bataille en échouant à faire adopter deux de ses propositions.

Le Japon souhaitait faire inscrire � l'ordre du jour une discussion sur la "chasse scientifique" aux petits c�tac�s et proposait que les futures d�cisions de la CBI soit prise par des votes � bulletins secrets. La premi�re proposition a �t� rejet�e par 32 voix contre 30 et une abstention, la seconde par 33 voix contre 30. Le ministre australien de l'Environnement, Ian Campbell, fermement oppos� � la reprise de la chasse � la baleine, a salu� une "grande victoire" des d�fenseurs des c�tac�s mais estim� que le Japon pouvait encore tirer son �pingle du jeu.

Deux pays, le Togo et la Gambie, n'ont pu participer aux scrutins de vendredi mais votent traditionnellement avec le Japon. La chasse commerciale � la baleine est bloqu�e par un moratoire depuis 1986 mais, jouant sur la clause du moratoire permettant la chasse � des "fins scientifiques" (destin�es � enrichir les connaissances sur les c�tac�s), le Japon et d'autres pays comme la Norv�ge ont d�j� repris la chasse aux c�tac�s et souhaiteraient �largir le nombre et la diversit� de leurs prises scientifiques. Le Japon et les autres nations favorables � la reprise de la chasse � la baleine esp�rent toujours pouvoir contr�ler la CBI et peser sur ses d�cisions. L'obtention d'une majorit� simple par les partisans de la chasse ne mettrait pas en cause le moratoire qui ne peut �tre modifi� qu'avec 75% des votes, mais permettrait au Japon de prendre la main dans les d�bats courants de la Commission. Les Japonais pourraient ainsi plus facilement bloquer les nouvelles initiatives visant � am�liorer la conservation des c�tac�s. S'ils prenaient le contr�le de la CBI, le Japon et ses alli�s souhaiteraient notamment retirer aux organisations �cologistes leur statut d'observateur.

Les opposants � la lev�e du moratoire sont emmen�s par l'Australie, la Nouvelle-Z�lande, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis mais le Japon peut compter sur de nombreux "petits" pays dont certains, comme la Mongolie, n'ont pas d'acc�s � la mer. Selon les adversaires du Japon, Tokyo a d�pens� des dizaines de millions de dollars sous couvert d'aide au d�veloppement pour "acheter" les voix de petits Etats du Pacifique et des Cara�bes mais aussi d'Afrique de l'Ouest. Ce que Tokyo nie affirmant qu'il aide aussi des pays d�favorables � la chasse � la baleine comme l'Inde ou l'Argentine.

Selon le repr�sentant am�ricain � la CBI, Bill Hoggart, l'issue des travaux est impossible � pronostiquer, les positions des deux camps �tant trop serr�es. Cot� japonais, la prudence est aussi de mise. Le repr�sentant adjoint japonais Joji Morishita a lui aussi refus� tout pronostic, mais il s'est �lev� contre la dramatisation � l'extr�me employ�e par les "pro-moratoire" qui affirment que son abandon signifierait � br�ve �ch�ance l'extinction totale des c�tac�s. Le Japon explique - sans convaincre les �cologistes - que s'il est favorable � la reprise de la chasse commerciale � la baleine, c'est dans un esprit de d�veloppement durable des ressources en c�tac�s. La r�union de la CBI est pr�vue jusqu'au 20 juin.



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